Un fruit local à défendre    

A l’invitation du Syndicat de défense des abricots rouges du Roussillon, j’ai participé à la remise des premiers abricots, en présence de Monsieur le Préfet, Madame la Présidente du Conseil départemental, Madame la Présidente de la Chambre d’agriculture et de Madame la Présidente de l’AOP.
👉 90 producteurs ont rejoint l’AOP
👉 355 tonnes visées sur le marché du frais

  • La récolte manuelle s’effectue en plusieurs passages pour obtenir des fruits à maturité. Le rendement ne dépasse pas les 30 tonnes/hectare. Le délai entre la récolte et l’expédition est de 6 jours maximum.
  • La plaine du Roussillon forme un vaste amphithéâtre naturel propice à la production d’abricots qui bénéficient d’un climat méditerranéen ensoleillé et venté. Ils ont trouvé là, depuis plus de dix siècles, un terroir de prédilection,  apportant aux Abricots rouges du Roussillon des caractéristiques particulières reconnues par l’Appellation d’Origine Contrôlée en mars 2015 puis par l’Appellation d’Origine Protégée  enregistrée en février 2016.
  • Ils sont produits, triés et conditionnés dans  l’aire géographique qui regroupe 100 communes du département des Pyrénées-Orientales, depuis la bordure de la méditerranée jusqu’aux contreforts du Canigou jusqu’à une altitude de 450 mètres.
  • Vous pouvez retrouver les Abricots rouges du Roussillon AOP dans la France entière, chez de nombreux détaillants, dans la plupart des enseignes de la grande distribution ou en vente directe auprès de nos producteurs.
reseau chaleur sydetom
Une politique environnementale pour la transformation énergétique et économique du territoire

Inauguration aujourd’hui du réseau chaleur du territoire catalan en présence de son président Fernand Roig et de nombreux élus. Visite de la station d’échange : un projet vertueux avec une économie maîtrisée voué à desservir l’hôpital de Perpignan, l’école H. Boucher, la clinique mutualiste, l’usine Cémoi, l’espace aquatique A. Franco.

👍 90% de récupération dans le mix énergétique du réseau
👍 100 000 MWh valorisables sur le réseau de chaleur /an
👍 équivalent de 5000 logements fournis en chaleur
👍15 km de réseau

INPN
Présentation du rapport

Aujourd’hui j’ai présenté ma mission à l’Instance nationale des passages à niveau (INPN) à la Tour Séquoia à la Défense, rassemblant l’ensemble des acteurs de la sécurisation des passages à niveau.

Cette réunion au sein du Ministère de la transition écologique et solidaire a été l’occasion d’exposer les priorités du rapport et les amendements adoptés dans le cadre de la loi d’orientation des mobilités (Loi LOM). Ont été présentés : le plan d’action ministériel, un benchmark international des expérimentations étrangères par l’International union of railways et les statistiques récentes sur les accidents aux passages à niveau par l’établissement public de sécurité ferroviaire.

C’est l’occasion pour les experts sur le sujet, techniciens SNCF, fonctionnaires et associations de transporteurs, de victimes et de formateurs d’échanger autour des meilleures pratiques sur le sujet afin d’agir pour réduire les accidents sur les passages à niveau.

villefranche toiles du soleil

Honorée d’être invitée par l’association des commerçants et son président Patrick LECROQ, en présence de M. Henri QUINTA, à découvrir cette nouvelle identité à travers la bien-nommée “Cité de Villefranche”, site majeur du réseau VAUBAN.

Avec 800 000 visiteurs par an, VILLEFRANCHE de CONFLENT est une ville touristique avec une forte identité architecturale emblématique du réseau VAUBAN.

Pour créer ce tissu, il a fallu réfléchir aux teintes qui symbolisent et qui rassemblent.
Tout naturellement quand on pense à la cité médiévale c’est d’abord le gris minéral de ses remparts, le rose du marbre de ses rues et surtout le rouge Vauban qui nous viennent à l’esprit.
Ces couleurs ont été magnifiées par le talent créateur de Monsieur Quinta et l’habileté de ses équipes.
L’excellence du travail des Toiles du soleil rayonne déjà au-delà de nos frontières et son savoir-faire artisanal va à nouveau être mis à l’honneur.

Cette nouvelle identité va, j’en suis sûre, apporter une dynamique et une renommée dont ses habitants, ses commerçants, sa mairie, et les acteurs du tourisme pourront être fiers.

elisabeth borne rapport
Le Vendredi 12 avril 2019
Elisabeth BORNE, Ministre chargée des Transports, a reçu ce jour le rapport de Laurence GAYTE, Députée des Pyrénées orientales, consacré à l’amélioration de la sécurisation des passages à niveau.

La sécurité aux passages à niveau représente une priorité pour l’action de l’Etat, de SNCF Réseau, et des collectivités concernées. Elle fait l’objet d’une politique active de sécurisation, de prévention et de sensibilisation des usagers de la route. Cette mobilisation de tous depuis plusieurs années a permis de réduire le nombre de passages inscrits au programme de sécurisation, passé de 437 lors de sa création en 1997 à 155 en 2018.

Pourtant, le nombre d’accidents aux passages à niveau reste trop élevé et leurs conséquences sont particulièrement dramatiques. Le Gouvernement avait donc décidé de confier à Laurence GAYTE une mission parlementaire sur l’amélioration de la sécurisation des passages à niveau. Cette mission avait pour objectif de réinterroger cette politique de sécurisation au regard des actions déjà menées en matière de sécurité routière et ferroviaire et des nouvelles solutions envisageables.

La Ministre salue la très grande qualité du travail réalisé dans le cadre de cette mission, qui s’est attachée à écouter l’ensemble des parties prenantes, ainsi que l’engagement personnel de Laurence GAYTE dans ce combat.

Le rapport formule une série de propositions qui constituent des pistes de réflexion et de travail majeures pour engager une nouvelle étape en faveur d’une politique efficace de sécurisation des passages à niveau. La Ministre réunira le 29 avril prochain le comité de suivi de la sécurité ferroviaire, instance de référence associant l’ensemble des acteurs concernés, afin de débattre de ces pistes et de décider des actions à engager.

Sans attendre, le projet de loi d’orientation pour les mobilités, qui vient d’être adopté par le Sénat, intègre plusieurs dispositions nouvelles fortes : l’obligation de réalisation d’un diagnostic de chaque passage à niveau par le gestionnaire de voirie, en associant le gestionnaire ferroviaire ; l’obligation pour les éditeurs de GPS de fournir l’information à leurs usagers sur la localisation des passages à niveau, et l’obligation pour les gestionnaires d’infrastructure de fournir ces données ; l’obligation que les véhicules de transport collectif soient équipés d’un GPS signalant la position des passages à niveau.

Ministère de la transition écologique et solidaire

Télécharger le rapport ici.

 

« Engageons-nous contre la haine en ligne »

« Chimpanzé analphabète », « sodomite judéo-communiste », « grosse truie noire », « juif visqueux »,
« gros nègre de merde », « la bassine à foutre judéo-nègre », « youpin perfide »….
Ces mots, d’une rare violence, sont ceux du site internet raciste, antisémite, sexiste, islamophobe,
négationniste, homophobe et xénophobe : « Démocratieparticipative ». Créé en 2016, ce site
ouvertement néonazi, dont le nom fait honte au fait démocratique, a multiplié les articles débordant
d’injures immondes visant de nombreux citoyens, et des personnalités publiques. Très connu sur la
fachosphère, ce site abject, bénéficie d’une audience inquiétante.
Le 27 novembre 2018, le tribunal de grande instance de Paris a pourtant ordonné le blocage du site
internet en France, après avoir ordonné début octobre 2018 à neuf fournisseurs d’accès à Internet
français de rendre impossible l’accès à ce site depuis la France. Nous avions alors unanimement salué
cette démarche puissante, rare et courageuse.
Toutefois, malgré la procédure engagée, l’action des services de cybercriminalité de la Gendarmerie
nationale et la coopération des fournisseurs internet, « Democratieparticipative » est depuis quelques
jours de nouveau en ligne. Un simple changement de nom de domaine ainsi que d’hébergeur ont
permis de contourner l’interdiction. Ce faisant, le site se retrouve désormais hors de portée de toute
juridiction européenne, et il devient difficile, de fait, de le poursuivre efficacement. Pire encore : son
créateur pourra malgré les condamnations, toujours contourner l’interdiction en enregistrant le site
sous une nouvelle extension et en répétant le procédé à chaque nouveau référé.
Ce n’est pas la première fois qu’un site ou qu’un contenu d’un site disparait pour mieux réapparaitre.
En 2005, déjà, le lendemain du filtrage d’un site négationniste ordonné par la Justice, on retrouvait dix
sites « miroirs », qui reprenaient le contenu incriminé.
Trop souvent, beaucoup d’énergie est dépensée dans la lutte contre ces sites, pour un résultat nul,
voire négatif si l’on considère la publicité faite au contenu.
Malgré notre consternation et notre indignation, nous sommes plus que jamais déterminés à trouver
des solutions pour endiguer le phénomène inquiétant de la haine en ligne.
Ainsi, nous sommes prêts à faire évoluer la législation française sur la question. En effet, depuis trop
longtemps, notre droit court après la technologie et les contournements y sont trop nombreux et trop
faciles.
Nous sommes déterminés à faire avancer le sujet au niveau européen et sur la scène internationale. Il
est temps de réfléchir à un nouveau système de régulation international et européen par rapport aux
plateformes de l’internet.
Nous avons la volonté, enfin, d’associer à la réflexion les acteurs de l’Internet, les GAFAM (Google,
Apple, Facebook, Amazon et Microsoft). Depuis longtemps, ils ont montré leur capacité à agir sur des
contenus pédopornographiques ou sur les atteintes au droit d’auteur. Nous les sollicitons pour que
nous trouvions, ensemble, des solutions afin d’agir sur des contenus haineux.
Nous, parlementaires, élus de la Nation, sommes malheureusement régulièrement victimes de ce
genre de propos. Toutefois, nous disposons de moyens, qu’ils soient juridiques, politiques ou
médiatiques, pour lutter contre cette violence, cette stigmatisation et cette persécution.
En revanche, beaucoup de nos concitoyens reçoivent ces injures comme des insultes personnelles et
se terrent dans le silence, imaginant qu’ils ne peuvent rien faire.
Dans un monde qui nous confronte au quotidien à la haine de certains, et qui tendrait à neutraliser
nos émotions, sous l’effet de la redondance de cette violence, il nous appartient, en tant qu’élus
responsables, en tant que citoyens engagés, de préserver notre capacité à nous indigner. Nous nous
devons d’être le relais auprès des jeunes générations, afin qu’à leur tour, ils puissent s’élever contre la
violence des mots.
Nous le devons aux victimes quotidiennes de ces propos.

Huguette Tiegna, Députée du Lot

Vendredi 14 décembre 2018, le temps s’est figé un instant au moment où, opportunément, un arc-en-ciel s’est posé au-dessus du collège de Millas.

Plus d’un millier de personnes était venu rendre hommage aux collégiens disparus il y a un an dans la collision du bus qui les ramenait chez eux.
Une marche blanche, chargée d’émotion, silencieuse, respectueuse, s’est avancée vers le lieu de l’accident où des milliers de fleurs blanches ont été déposées.
Familles, amis, élèves, professeurs, élus, autorités, citoyens de Millas et de Sant Feliu se sont recueillis et ont salué la mémoire de ces enfants partis trop tôt.

Œuvrons tous ensemble pour ne pas revivre un tel drame…… Plus jamais ça.

A la suite du débat sur l’avortement ayant eu lieu dans l’émission « Balance ton post » diffusée sur C8 le 12 octobre dernier, j’ai cosigné avec mes collègues de la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale, une lettre adressée à Monsieur Franck Appietto, directeur général de la chaîne.

Vous trouverez ci-joint la réponse de M. Appietto, dans laquelle il argue la liberté d’expression afin de justifier la teneur des débats. Une autre séquence s’est produite deux semaines plus tard, par laquelle des propos banalisant le viol conjugal étaient tenus. La course à l’audimat ne justifie en rien ces dérives ni la remise en cause d’un cadre pénal bien défini. C’est un véritable affront aux décennies de combat pour les droits acquis pour toutes les femmes.

Téléchargez les lettres

 

 
Élisabeth BORNE, ministre chargée des Transports, auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire
Paris, le 7 novembre 2018
                       
Communiqué de presse
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Lancement d’une mission parlementaire sur l’amélioration de la sécurisation des passages à niveau
 
 
La sécurité aux passages à niveau représente une priorité pour l’action de l’Etat, de SNCF Réseau, et des collectivités concernées. Elle fait l’objet d’une politique active de sécurisation, de prévention et de sensibilisation des usagers de la route.
 
Des actions de suppression ou d’aménagement des passages à niveau sont notamment menées, et plusieurs expérimentations ont également été engagées par SNCF Réseau ainsi que par certains gestionnaires de voiries pour tester et déployer de nouveaux modes de sécurisation : feux rouges à diodes, détecteurs d’obstacles, etc. Les actions de prévention et de sensibilisation jouent aussi un rôle essentiel, alors que 98% des accidents aux passages à niveau sont dus à un comportement inadapté des usagers de la route.
 
Malgré cette mobilisation, le nombre d’accidents aux passages à niveau reste trop élevé et leurs conséquences sont particulièrement lourdes, comme l’a rappelé douloureusement le tragique accident de Millas en décembre 2017.
 
Le Premier ministre a donc décidé de confier ce 7 novembre à Mme Laurence GAYTE, députée des Pyrénées-Orientales, une mission parlementaire auprès de Mme Elisabeth BORNE sur l’amélioration de la sécurisation des passages à niveau.
 
Il apparaît en effet utile de réinterroger la politique de sécurisation des passages à niveau au regard des actions déjà menées en matière de sécurité routière et ferroviaire et des nouvelles solutions envisageables. Cette mission doit ainsi tout particulièrement permettre de :
       dresser le bilan des actions mises en œuvre dans les plans d’actions successifs en identifiant celles qui apparaissent le plus efficaces ;
       réaliser un panorama des options retenues à l’étranger et notamment des solutions ayant démontré leur efficacité en termes de réduction du nombre d’accidents ;
       prendre en compte les principales causes des accidents récents survenus sur les passages à niveau afin de mieux cibler les propositions d’action ;
       optimiser les leviers (y compris juridiques ou financiers) et les acteurs à mobiliser pour améliorer la sécurisation des passages à niveau et proposer des actions innovantes à mettre en œuvre.
 
Cette mission pourra notamment s’appuyer sur le programme national de sécurisation, qui recense depuis plus de 20 ans les passages à niveau considérés comme prioritaires. Celui-ci fait l’objet d’un suivi et d’une mise à jour deux fois par an par une instance nationale réunissant tous les acteurs concernés (services de l’Etat, SNCF Réseau, collectivités, gestionnaires de voiries, fédérations de transporteurs, associations représentant les usagers et les victimes d’accidents collectifs).
 
La mobilisation de tous depuis plusieurs années a permis de réduire le nombre de passages inscrits à ce programme, passé de 437 passages à niveau lors de sa création en 1997 à 155 aujourd’hui, selon la dernière mise à jour établie par l’instance nationale. A la demande de la ministre, la liste des passages inscrits au programme fait par ailleurs désormais l’objet d’une publication en ligne sur le site du ministère.
 
Au-delà des moyens importants mobilisés par SNCF Réseau et les collectivités concernées, le Gouvernement renforcera les moyens consacrés par l’Etat à la sécurisation des passages à niveau, dans le cadre de la programmation des investissements de transports qui sera présentée dans le projet de loi d’orientation des mobilités. Les crédits dédiés au sein de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) seront ainsi progressivement portés de 32M€ en 2018 à 45M€ en 2022, soit une hausse d’environ 40 %.
 
La mission parlementaire aujourd’hui lancée, dont le rapport sera rendu d’ici 4 mois, constituera une nouvelle étape importante en faveur de l’efficacité de la politique de sécurisation des passages à niveau.
 
 
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Contact presse : 01 40 81 77 57
 
souvenir oreilla
Le temps de la commémoration …

Comme partout en France, le département des Pyrénées-Orientales commémore actuellement le centenaire de l’Armistice de 1918 qui a mis fin à cette « Grande Guerre » dont les survivants espéraient qu’elle soit la « der des ders ».

Les manifestations sont multiples et touchent toutes les générations, colloques, conférences, expositions, édition de livres, projets scolaires, dépôt de gerbes, inauguration d’un mémorial à Perpignan …

J’y suis d’autant plus sensible que dans ma circonscription figure le village de France ayant payé le plus lourd tribut à ce premier conflit mondial : Oreilla.

Oreilla, commune la plus touchée de France

En 1914, cette petite commune au-dessus d’Olette dans les Garrotxes, compte 138 habitants.

Trente de ses hommes sont mobilisés comme fantassins, artilleurs, zouaves, chasseurs à pied…

Dix-huit seront tués, soit 13,04% de la population alors que la moyenne nationale est à 3,53%.

Joseph FETBAL, soldat au 143e RI, fut le premier à tomber le 20 août à Dieuze (Moselle) lors de la terrible « bataille des frontières » qui fit 40 000 morts côté français. Il n’avait pas 23 ans. Les morts s’égrènent jusqu’au 7 octobre 1918, date à laquelle Joseph THUÉS, infirmier militaire, succombe à l’hôpital militaire de Rosendaël dans le Nord. Le sergent Alphonse THUÈS, son frère, décédera quant à lui en 1920 des suites de ses blessures. Les familles FETBAL, BANET et THUÈS perdent chacune trois de leurs membres, les BOTET et les SICART, chacune, deux. Les familles FELIP, HUILLET, MARGAIL, BARDIE et GRAU seront également endeuillées.

18 hommes en tout donc : 18 arbres seront plantés en leur mémoire par les enfants des écoles en 1989, le long du chemin menant à l’aire de loisirs. En réalité, 19 soldats d’Oreilla sont décédés, si l’on inclue Jean BONNEMAISON mort le 23 septembre 1915. Né à Oreilla, il vivait à Olette quand il a été mobilisé comme artilleur et c’est sur le monument aux morts de ce village voisin que son nom figure. A cela il faut ajouter quatre blessés graves, mutilés.

Oreilla, village martyr, ne se relèvera pas de cette saignée à blanc.

Toutes les familles de la 3ème circo endeuillées

De Perpignan aux Hauts Cantons, il n’existe pas une famille qui n’ait été endeuillée. Soldat anonyme ou célèbre, tels Aimé Giral, né rue Grande la Réal, ou Maurice Gravas, vigneron de Millas, tous deux champions de France 1914 de rugby, les « morts pour la France » se comptent par milliers : 6882 pour l’ensemble du département.

… sans oublier les nombreux blessés accueillis par un personnel soignant dévoué et une population généreuse leur fournissant soins et réconfort dans les hôpitaux militaires ouverts un peu partout tels ceux du Parc Ducup, de Prades ou de Vernet-les-Bains.

Notre devoir, ne pas oublier…

Ces événements et destins tragiques peuvent paraître lointains mais il est plus que jamais essentiel de se souvenir. Non seulement pour rendre hommage à ceux qui ont fait le sacrifice de leur vie, de leur jeunesse, mais aussi pour qu’ils ne l’aient pas fait en vain.

Retenons enfin les leçons de cette Histoire qu’ils ont écrite avec leur sang pour construire le monde de justice, de paix et d’harmonie qu’ils appelaient de leurs vœux.

Je vous invite à participer aux commémorations et ne pas oublier le sacrifice de ces poilus.