Vendredi 20 juillet, à Mont-Louis, de 14h à 16h.

Comme je l’avais annoncé lors de mon élection il y a un an, je souhaite aller, pendant la durée de mon mandat, au devant de la population et des communes de ma circonscription. C’est pourquoi, j’organise, avec l’aide des collectivités qui peuvent et souhaitent m’accueillir, des permanences mobiles.

A la rencontre des habitants, associations, élus pour écouter, dialoguer et échanger, je pars sur le terrain, recueillir les questions et demandes de mes concitoyens et dans la mesure du possible, me faire le porte-voix des messages à transmettre à l’Assemblée nationale et auprès du gouvernement.

Prise de rendez-vous conseillée auprès du Cabinet au : 04 68 52 84 04.

 

EHPAD public, EHPAD privé

Dans le cadre de mon travail parlementaire, j’ai souhaité me déplacer dans deux EHPAD situés sur ma circonscription, l’un public, l’autre privé. J’ai voulu me rendre compte sur le terrain des conditions de travail des personnels et des conditions de vie des résidents.

Le 20 avril, je me suis rendue à la résidence Força Réal à Millas afin de rencontrer les salariés et les résidents. Mme VERGNET, la directrice, dont je salue la compétence et le professionnalisme, Mme BEFFARA, maire de Millas et présidente du conseil d’administration et Mme VERGNETTES, cadre de santé, m’ont accompagnée dans ma visite. Cet établissement public, qui peut recevoir jusqu’à 82 personnes en situation permanente, propose trois services : l’hébergement, l’accueil de jour et les soins à domicile sur le canton de Millas. La résidence est agréée par l’Aide Sociale et conventionnée par la Caisse Régionale d’Assurance Maladie.

Puis le 3 mai, c’est à la résidence privée mutualiste de Pézilla-la-Rivière que j’ai été très bien reçue par M. LAVIER, directeur, en présence de Mme CARRASCO, directrice adjointe de la Mutualité Française Grand Sud. J’étais accompagnée par Mmes MIFFRE et MCKENZIE, élues de la commune. Cet EHPAD, dirigé avec la volonté d’être toujours dans l’innovation pour une meilleure qualité de vie des résidents, a ouvert en 2010. Il peut accueillir 77 personnes en longue durée et 8 en accueil de jour. C’est un établissement de statut privé, à but non lucratif, géré par l’association « Les Résidences Catalanes Solidarité Sénior ». Il fonctionne en partenariat conventionnel avec l’ARS Occitanie et le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales.

Avec ces différents acteurs, nous avons pu mener des discussions autour du bien vieillir, et du « faire mieux à enveloppe constante », en cherchant à mettre en œuvre des outils et des méthodes innovantes. Je suis d’ailleurs admirative du travail formidable engagé par les équipes de direction et les encadrants, au service de nos aînés.

Le Gouvernement a pleinement conscience de la situation tendue de nombreux établissements et il s’est saisi du dossier en commandant un rapport parlementaire qui a été rendu en début d’année. Des préconisations y ont été dégagées et le Gouvernement devrait présenter un projet sur le sujet dans les prochains mois.

J’ai souhaité signé la tribune publiée par mes collègues Matthieu Orphelin, Sarah El Haïry, Hugues Ranson, Barbara Pompili, Sacha Houlié, Sandrine Le Feur et 110 député-es de la majorité, pour prendre la défense de l’action du gouvernement en matière écologique.

Voici notre texte et le lien de la publication de ce jour dans Ouest France.

https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/tribune-l-ecologie-avance-5859612

L’écologie avance !

Depuis un an, l’action du gouvernement et de la majorité présidentielle est-elle à la hauteur des enjeux écologiques ? Nicolas Hulot et les écologistes qui l’accompagnent obtiennent-ils des avancées suffisantes ? Vaste débat !

Loin de nous l’idée de faire à la place de Nicolas Hulot le bilan qu’il a annoncé faire pour cet été.

Mais, avant cette évaluation, il est utile de partager quelques éléments factuels d’appréciation. Utile à celles et ceux qui veulent se forger une conviction, à certains qui doutent et qui voudraient -et ils ont à notre sens raison- que cela avance plus vite, à quelques écologistes politiques qui aiment tant crier à l’échec dans les médias, et dont les voix se mêlent à celles des lobbies qui voudraient eux aussi notre échec.

Pour faire le bilan, il faut bien sûr d’abord considérer ce sur quoi nous nous étions engagés dans le projet présidentiel porté par Emmanuel Macron. Quelques exemples parmi d’autres : fin des hydrocarbures en France, prime à la conversion automobile et bientôt prime à la rénovation énergétique dès la réalisation des travaux, basculement programmé vers une fiscalité écologique (contribution climat énergie, diesel), développement de l’économie circulaire et hausse de la TGAP décharge, fin des véhicules essence et diesel en 2040, 50% de produits de qualité dans la restauration collective d’ici 2022, séparation du conseil et de la vente des pesticides… Tout cela est fait ou en cours. Concrétiser nos engagements était le minimum ; notons que nos prédécesseurs n’avaient pas toujours eu cette volonté, nous conduisant à l’impasse (sur la date de 2025 sur le nucléaire, sur les importations d’huile de palme).

On est allé plus loin que le projet présidentiel

Mais notre action ne s’est pas limitée à ce qui était prévu dans le projet présidentiel. One planet summit, arrêt du projet d’aéroport à NDDL, objectif de neutralité carbone en 2050, sortie du glyphosate en 3 ans, concrétisation des 6 parcs éoliens en mer avec une utile renégociation financière, baisse de la TVA pour les collectivités sur la prévention et le tri des déchets, inscription du climat et de la biodiversité dans la constitution, 20% de bio dans les cantines scolaires et triplement des surfaces en bio, plans de diversification des protéines, prise en compte des migrations climatiques dans la loi française… Quel point commun entre toutes ces avancées ? Aucune n’était prévue dans notre projet présidentiel ! Aucune. Elles vont plus loin que notre projet initial et doivent beaucoup à Nicolas Hulot.

Beaucoup reste à faire

Enfin, les prochaines semaines seront déterminantes sur des points stratégiques. Arbitrages du plan vélo (infrastructures dédiées, généralisation de l’indemnité kilométrique vélo), mesures pour lutter contre la pollution de l’air, scénario retenu pour les infrastructures routières et ferroviaires pour les 20 années à venir -et mesures liées pour en assurer le financement-, programmation pluriannuelle de l’énergie pour concrétiser un nouveau rythme de déploiement des énergies renouvelables et de diminution du nucléaire, plan biodiversité et mesures pour mettre fin à l’artificialisation des sols, lutte contre la déforestation importée… Autant d’arbitrages (et de nécessaires budgets correspondants) si essentiels pour mettre notre pays sur la voie irréversible de la transition écologique.

Nous sommes lucides : rien n’est parfait et beaucoup reste à faire. Mais c’est sur cette base que le bilan devra donc être fait. Sereinement, et en conscience. Avec en tête la seule question qui vaille : sommes-nous à la hauteur des enjeux ?

 

 

Visite au CNEC de Mont-Louis 

A l’invitation du Colonel Jean-Philippe ROLLET, qui commande le Centre National d’Entraînement Commando – 1er Régiment de Choc, je me suis rendue, le jeudi 26 avril, à la Citadelle de Mont-Louis, commune de ma circonscription.

En présence de M. Philippe VIGNES, préfet des Pyrénées-Orientales, et de M. Laurent ALATON et de nombreux élus du département, nous avons pu découvrir de façon concrète les installations, missions et équipements de la base. Entre autres démonstrations, les militaires ont procédé à la simulation de protection d’une autorité et d’un combat au corps à corps, puis à la présentation de matériels. La journée s’est achevée par la visite de la salle d’Honneur et du puits des Forçats, situés au cœur de la Citadelle, formidable chef d’œuvre de l’architecture militaire du 17ème siècle, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ce fut également l’occasion d’échanger autour de sujets de défense d’intérêt local et national, et sur la loi de programmation militaire 2019-2025, qui prévoit de moderniser, d’innover et de donner une autonomie stratégique à notre armée.

Madame,

Ce dimanche, la Nation va vous rendre l’hommage que vous méritez, en vous faisant entrer au Panthéon. Je tenais humblement à vous dire combien vous avez compté pour moi et influencé ma vie.

C’est votre carrière exceptionnelle qui m’a incitée à m’engager en politique, sur le tard, comme vous. Comme vous, l’un de mes plus grands regrets a été que mon père ne puisse assister à ma prise de fonction d’élue au service de la Nation.

Vous avez marqué l’histoire de notre pays, tant par les hautes fonctions que vous avez assumées que par votre liberté de parole, en rupture avec les habitudes françaises.

En devenant ministre d’Etat, députée européenne puis présidente du Parlement, vous êtes devenue l’une des premières femmes à occuper des responsabilités aussi importantes. A l’époque, une inspiration pour la femme française en recherche d’émancipation et de liberté.

Vos valeurs familiales, sociales, pro-européennes, votre engagement pour l’environnement, alliés à votre courage et votre détermination, ont contribué à l’évolution et à la transformation de la société française. Vous êtes un modèle. Vous avez en effet toujours su garder à l’esprit que « la politique ne doit pas être une ambition mais un service ». Les combats sont parfois difficiles… « On ne doit pas plaire, mais agir…». Cette vision m’accompagne, dans les moments de doute, dans mon travail parlementaire, pour surmonter les détracteurs, les sceptiques, le conservatisme paralysant.

Icône du féminisme, et pionnière du combat pour l’égalité femmes-hommes, vous emmenez avec vous votre mari dans la demeure éternelle. Auprès des autres grandes figures de l’Histoire, vous reposerez aux côtés de Jean Moulin, héros de la Résistance, André Malraux, figure littéraire et Jean Monnet, l’un des pères de l’Europe. Immortelle, vous êtes devenue éternelle.

Merci Simone…
A l’instar de Jean d’Ormesson « Nous vous aimons, Madame »

Laurence Gayte

 

Télécharger le pdf en cliquant ici  >>>   brochure_1an_laurencegayte

Edito

En juin 2017, avec 59,31{cf695d7644d098335d2ec35a70545ef7669e1c6ad5be0b465cd0c7899f6ba179} des voix, j’ai été élue députée de la troisième circonscription des Pyrénées-Orientales. Ce document retrace mon année de mandat à l’Assemblée nationale, au sein de la majorité, et sur mon territoire.

Ma fonction consiste à travailler sur la loi, à contrôler l’action du gouvernement et à évaluer les politiques publiques mises en place.

J’assume mes missions parlementaires dans la lignée du programme de ma campagne, aussi bien dans ma commission que dans mes délégations et groupes. Sur ma circonscription, je rencontre les acteurs politiques, économiques, sociaux, les services de l’Etat, les élus et les administrés, et je me fais le porte-voix de leurs messages dès que je le peux.

Je tenais ici à remercier les marcheurs de LREM ainsi que la population pour la confiance qu’ils m’ont accordée et que je saurai porter tout au long de mon mandat.

Laurence GAYTE

Depuis 1 an, nous transformons la France !

7 mai 2018 – Où en sommes-nous un an après l’élection d’Emmanuel Macron ? Faisons le point sur notre projet de transformation du pays pour plus de liberté, d’égalité et de fraternité.

Téléchargez ici le document bilan des 1 an de LREM 

« SEXE SANS CONSENTEMENT »

Projection à l’Assemblée nationale – 23 mai 2018
Sous l’égide de la Délégation aux droits des femmes, était organisée la projection du film Sexe sans consentement à l’Assemblée nationale, suivie d’un débat que j’ai animé.
Je remercie pour leur présence : les femmes ayant témoigné dans le film, la co-autrice Blandine Grosjean et le producteur Frank Fabrice d’Elephant Groupe, mes collègues députés – Pascale Fontenel-Personne, Mireille Robert, Nicole Le Peih et Pierre Cabaré -, les étudiants et lycéens, collaborateurs parlementaires. Des personnes des deux sexes, en particulier des jeunes, ont pu débattre lors d’une discussion interactive, animée et enrichissante.
Ce film documentaire, écrit par Delphine Dhilly et Blandine Grosjean, diffusé sur France 2 dans l’émission Infrarouge du 6 mars dernier, a vu le jour grâce à ces deux femmes engagées, qui ont choisi d’enquêter sur ce sujet “tabou” et grâce à d’autres femmes, la plupart très jeunes, qui ont, avec beaucoup de courage, accepté d’y témoigner à visage découvert.
A travers six témoignages, ce documentaire aborde pour la première fois cette zone grise de la sexualité sans consentement. Il questionne sur le consentement sexuel entre les femmes et les hommes, souvent au moment d’entrer dans la sexualité.
Ces femmes témoins s’expriment sur la zone grise du consentement, ce moment où elles ont fini par céder à un rapport sans le consentir. Ce moment où elles n’ont pas dit oui, mais où elles n’ont pas dit non, non plus. Des paroles d’hommes aussi sur leur conscience, réelle ou non, du consentement de leur partenaire.
Comment, par quels moyens, faire évoluer la société ? Le consentement est-il une histoire d’éducation? Faut-il redéfinir le mot consentement à la sexualité pour ne plus se tromper ? Le consentement est-il une histoire de stéréotypes genrés ?
Premier jour d’intégration à ma nouvelle commission

Hier, mardi 12 juin, j’ai fait mon entrée à la Commission Développement Durable et Aménagement du Territoire.

Merci à Barbara POMPILI, présidente de la commission, pour son accueil.
La commission a été saisie pour avis, et a procédé à l’examen de l’article 2 du Projet de loi constitutionnelle pour une démocratie plus représentative, responsable et efficace.
Retrouvez la vidéo intégrale de la réunion sur le site de l’Assemblée nationale.

#developpementdurable #aménagementduterritoire

 

Mettre les femmes dans la lumière …

 Les femmes sont les grandes absentes des livres d’Histoire. Hormis les épouses et les maîtresses des « grands hommes » (qui ne le sont d’ailleurs pas toujours), rares sont celles dont l’action a été jugée suffisamment décisive et importante pour figurer en tant qu’elles-mêmes dans les manuels. Pour une Jeanne d’Arc et une Marie Curie, combien d’oubliées ?

C’est pourquoi lorsque le Premier ministre Edouard Philippe et Marlène Schiappa, la Secrétaire d’Etat en charge de l’Egalité entre les femmes et les hommes, ont lancé le Tour de France de l’Egalité le 4 octobre dernier, je me suis proposée pour organiser l’étape départementale à Perpignan. Je fais partie de la délégation des Droits des Femmes à l’Assemblée Nationale et ce combat me tient à cœur. J’ai donc choisi de combler cette lacune, mieux même de réparer cette injustice en mettant sur pied une manifestation qui sorte des oubliettes de l’Histoire les femmes qui ont marqué depuis ses siècles la vie des Pyrénées Orientales par leur influence, leur intelligence, leur dévouement, leur talent, leur courage.

L’éducation étant la base de tout, j’ai demandé à Hélène Legrais, journaliste et romancière qui avait participé à l’écriture du livre « Le matrimoine catalan – 66 femmes » de concevoir et mettre en scène un spectacle qui serait joué par des scolaires pour des scolaires. Contactées par Nathalie Du Lac, de nombreuses classes ont répondu présentes et finalement ce sont 250 jeunes, du CM2 au lycée, qui étaient réunis le 16 février au Théâtre municipal – Jordi Pere Cerda, dont une soixantaine sur scène. Pendant une heure et quart, ces jeunes de l’école Jordi Barre, des collèges Sévigné et du Ribéral à St Estève, et du lycée Picasso, ont prêté leurs voix avec enthousiasme à ces femmes remarquables et parfois même en chanson avec l’appui amical et musical de Maribel.

Densité et émotion

Après quelques mots d’introduction très symboliques que Marlène Schiappa avait tenu à enregistrer en vidéo, la magnifique salle à l’italienne a vu ainsi revivre entre autres Esclarmonde, première reine de Majorque, Mère Ana Maria Antigo  et le dragon Sans Gêne, les transbordeuses d’oranges de Cerbère en grève et les paperetes de JOB, les sœurs Guinard fondatrices de Bon Secours et la grande pianiste Blanche Selva, Titaÿna la journaliste globetrotter et Dina Vierny le modèle de Maillol, Rosette Blanc et les trois Sabaté résistantes et martyres, Elisabeth Eidenbenz et Friedel Reiter les anges des mères des camps, sans oublier les sportives. Notre championne de snowboard, Cécile Hernandez-Cervellon, aurait voulu être là en personne pour clore le spectacle mais elle devait s’envoler pour les Jeux Paralympiques en Corée du Sud. Elle avait donc enregistré une vidéo pour inciter les jeunes filles présentes à suivre son exemple : à se battre et ne jamais baisser les bras. Elle terminait en demandant que tout le monde la soutienne … et ce soutien a dû être aussi unanime qu’efficace puisqu’elle nous revient de Pyeongchang avec deux médailles, une de bronze et l’autre d’argent !

Une fois, les acteurs de cette grande fresque féminine applaudis comme ils le méritaient, le débat put commencer. Un débat très animé. Il fut question de ces femmes extraordinaires que la plupart venaient de découvrir, et d’autres encore comme Simone Veil ou Marie Curie, mais aussi de la façon dont filles et garçons se percevaient les uns les autres et celle dont ils imaginaient l’avenir des femmes. On a pu constater que certaines collégiennes et lycéennes étaient bien décidées à ne pas se laisser faire ! Une expérience à renouveler, ne serait-ce que pour voir si les graines semées en ce 16 février auront germées.

En attendant ce jour, un grand merci à tous les participants, les élèves comme les enseignants qui les ont préparés et accompagnés.

 

Opération « plaques de rue »

Cette étape du Tour de France de l’Egalité a tout naturellement trouvé son prolongement dans une opération menée la veille de la journée internationale des droits des femmes. Frédérique Lis, référente départementale, et une dizaine de militants de La République en Marche, ont passé la soirée du 7 mars dans le centre de Perpignan à apposer des plaques de rue aux noms de femmes remarquables au côté des plaques officielles. Quarante en tout, 20 connues pour leur action au niveau local et 20 au niveau national voire international en puisant dans les personnalités mises en exergue dans le livre édité par le Collectif Georgette Sand « Ni vues, ni connues ». C’est ainsi que la place de la République est devenue « place Simone Veil » ou que « Thérèse Figueur, le dragon Sans Gêne » a trouvé sa place tout naturellement rue Vieilledent, en face de la caserne. Les plaques étaient complétées par une photo et une petite biographie afin que les Perpignanais, surpris en les découvrant le 8 au matin,  puissent savoir exactement à qui ils avaient affaire.

Cette initiative citoyenne et ludique entendait pointer du doigt la sous-représentation des noms de femmes dans l’espace public. On estime qu’en France, seulement 2% des rues leur sont dédiées. Mais à Perpignan, ce ratio, déjà infime, est encore plus faible : 1%. L’idée était donc d’interroger, de susciter le débat sur le manque de visibilité des femmes … et peut être même de donner des idées aux municipalités du département qui auront à baptiser de nouvelles voies !