nathalie loiseau

Dans le cadre de mon travail parlementaire, j’ai choisi d’intégrer le groupe d’études « Vigne, vin et œnologie ». Un groupe d’études qui, comme son nom l’indique, met en avant le travail des vignerons, la richesse de nos territoires, et mène un travail de fond sur la filière, dont voici quelques thématiques abordées.

Vins doux naturels

Je travaille actuellement avec les membres du groupe d’études sur la protection de l’appellation « Vins doux naturels » (VDN), qui représente une production emblématique dans notre département (Muscat de Rivesaltes, Rivesaltes, Maury, Banyuls…).

Usage de pesticides

Nous travaillons également sur la règlementation concernant l’usage des pesticides. Pour ma part, j’ai pu me rendre dernièrement, avec mon collègue Sébastien Cazenove, sur deux sites, à Tresserre et Torreilles, où des expérimentations sont menées dans l’optique d’une agriculture sans produits phytosanitaires. Une visite instructive qui permet de se projeter dans un avenir agricole avec moins de produits nocifs, et de comprendre que notre territoire aura des difficultés supplémentaires à se passer des produits phytosanitaires en raison des aléas climatiques et des caractéristiques du sol des Pyrénées-Orientales.

Etiquetage des vins rosés français

Dernièrement, c’est la pratique trompeuse d’étiquetage sur les bouteilles de rosés francisés qui a retenu toute notre attention. Adoptés en première lecture à l’Assemblée nationale, les amendements de Philippe Huppé, président de l’Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin, et d’Alain Pérea, député de l’Aude, visant à clarifier la provenance des vins sur les étiquettes, ont été rejetés par le Sénat. Pourtant, convaincu de la nécessité d’améliorer la traçabilité des vins, le ministre de l’agriculture a décidé de compléter la législation en imposant le lieu de production sur l’étiquette. Mes collègues et moi-même, nous félicitons de la décision du ministre qui répond ainsi aux attentes des consommateurs, des producteurs et des élus des territoires viti-vinicoles qui défendent sans cesse leur travail, leur savoir-faire et l’excellence de leurs produits.

Prévention santé

Actuellement, se pose également la question de la prévention contre l’alcoolisme. Le souhait du gouvernement est d’associer la filière vin à la campagne menée par Agnès Buzyn et le ministère de la santé. Plusieurs points ont été éclaircis suite à un rendez-vous ministériel demandé par la présidente du groupe d’études, Madame Marie-Christine Verdier, relatifs aux pictogrammes. La loi Evin ne sera pas modifiée et il n’y aura pas de hausse de la fiscalité.

La viticulture bio et les aléas climatiques sont enfin au cœur de notre travail et de nos préoccupations. Dans ce sens, nous auditionnons les représentants de la filière régulièrement pour pouvoir proposer des mesures qui soutiennent et protègent les professionnels et acteurs de la filière, mais également les consommateurs. Une prochaine réunion sur la fiscalité est prévue courant septembre avec les ministères concernés.

Enfin, je me félicite que Nathalie Loiseau, ministre en charge des affaires européennes, vienne ce lundi 3 septembre, à la rencontre des vignerons du Roussillon. A cette occasion, je serai présente à ses côtés.

Laurence Gayte

Dès son arrivée aux commandes, le gouvernement Philippe a souhaité redéfinir la relation de l’Etat avec les collectivités territoriales, basée sur la confiance et le dialogue.

Ainsi, après des années de baisse des dotations de l’Etat aux collectivités décidée sous François Hollande, ce gouvernement a mis fin à cette diminution en proposant, en contrepartie, un système de contractualisation avec les 322 plus grandes collectivités (régions, départements, communautés urbaines et grandes villes) pour limiter à 1,2% maximum la hausse de leurs dépenses de fonctionnement.

Les collectivités avaient jusqu’au 30 juin 2018 pour s’engager. A cette date, le gouvernement annonce que 228 grandes collectivités territoriales, soit 70%, ont signé ce contrat, suivies d’ailleurs par 16 collectivités volontaires non visées par le dispositif.

Hélas, notre Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales et la Région Occitanie, n’ont pas compris l’intérêt vertueux de cette démarche qui se veut une alternative à la baisse des dotations, avec un objectif de maîtrise des dépenses publiques réclamé par la population et nécessaire au redressement de la France.

On ne peut que le regretter car il ne s’agit pourtant que de mettre fin au « droit de dépenser sans limite » l’argent public.

N’oublions pas que l’objectif est de réaliser 13 milliards d’économies sur les dépenses des collectivités durant le quinquennat.

La ville de Perpignan et la Métropole Perpignan Méditerranée ont été parmi les toutes premières (avec Bordeaux, Nice et Reims), dès le mois d’avril, à adhérer à cette contractualisation. Le 31 mai, j’étais présente à la signature du contrat de maîtrise des dépenses publiques entre Jean-Marc Pujol et le Préfet, et j’apprécie l’engagement responsable et judicieux de nos deux collectivités.
Si Jean-Marc Pujol s’est déclaré ravi de cet accord, les présidentes Hermeline Malherbe pour le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales et Carole Delga (ministre du gouvernement Hollande à l’origine des baisses drastiques des dotations) pour la Région Occitanie, ont malheureusement pris le parti du refus et de la posture politique, au détriment de l’intérêt de leurs collectivités.

En effet, par cette contractualisation, véritable pacte de confiance avec les collectivités territoriales, l’Etat s’est engagé à un soutien à l’investissement local en cas de maîtrise des dépenses de fonctionnement et notamment à une transformation de la DGF des régions en ressource TVA (+700 millions d’euros d’ici 2022).

Jean-Marc Pujol est « convaincu que le challenge en vaut la chandelle et que l’enjeu est motivant », opinion que je partage totalement et c’est pourquoi je regrette la décision politique de Mmes Delga et Malherbe.

Laurence GAYTE

En juillet dernier, se fêtait un anniversaire particulier : celui du cinquantenaire de la cité d’entraînement aux jeux olympiques de Font Romeu.

Je m’y suis rendue le jeudi 12 juillet à l’occasion de la Journée des Champions où beaucoup de nos plus grands sportifs français avaient fait le déplacement : Martin Fourcade, l’enfant du pays, mais aussi les joueurs de l’USAP, Cécile Hernandez, championne paralympique, le grand Philippe Candeloro et quelques autres graines de champions.

J’ai eu l’honneur de prendre la parole pour féliciter tous les acteurs de cet événement historique, et en restitue ici mon discours.

Je tenais particulièrement à être parmi vous aujourd’hui, et je suis très heureuse de participer au cinquantenaire de la cité préolympique de Font-Romeu à l’occasion de cette journée des champions.

Tout d’abord, Mme Laura Flessel, Ministre des sports, m’a demandé de vous transmettre ses regrets de ne pouvoir être présente à cet anniversaire exceptionnel. La Ministre a été très sensible à cette invitation. Comme vous le savez, elle est actuellement en déplacement ministériel, entre la France et la Russie…

Je veux souligner, par ma présence, la fierté et l’attachement de tout un territoire pour ce site fabuleux, qui fait rayonner les valeurs de l’éducation et du sport au-delà de la 3ème circonscription.

Je veux surtout adresser mes félicitations et remerciements à tous ceux qui, depuis 50 ans, ont contribué à cette reconnaissance, les brillantes équipes dirigeantes et pédagogiques, les personnels qui se sont succédé mais aussi les élus et les instances qui l’ont accompagné.

Je vais d’ailleurs laisser à M. Chibli*, Mme Malherbe** et M. Etienne*** le privilège de vous apporter des précisions sur ces accompagnements et, dans ce domaine, je veux juste vous assurer que l’Etat restera le garant de la qualité de vos ambitions olympique et paralympique.

Oui, le dépassement de soi, l’endurance, l’excellence, l’esprit d’équipe cultivés ici, sont autant de valeurs qui permettent aux sportifs d’atteindre les plus hauts sommets.

C’est pourquoi la qualité d’enseignement de ce pôle pour l’entrainement en altitude est reconnue dans le monde entier , avec une attractivité forte pour les sportifs étrangers, qui fait de ce site un réel atout pour l’économie et l’animation de la vie locale.

C’est ici, dans cet environnement naturel et climatique exceptionnel, en Cerdagne-Capcir, à Font-Romeu, que les sportifs olympiques et paralympiques trouvent l’ensemble des prestations indispensables à leurs objectifs de réussite, avec des infrastructures de pointe… Ma concitoyenne Cécile Hernandez, mais aussi Martin et Simon Fourcade, Elodie Clouvel, Thibaut Fauconnet, Tifany Huot Marchand, Camille Lacourt, Perrine Laffont, Sébastien Lepape, Véronique Pierron,… et non, je ne l’oublie pas… l’audacieux Philippe Candeloro, maître de la « pirouette assise sur glace », qui a donné son nom à notre patinoire olympique, en sont les ambassadeurs les plus emblématiques, inspirant les futures générations.

Sur les pas de tous ces champions que nous célébrons plus particulièrement aujourd’hui, le chemin est tracé et l’horizon est ouvert…

Cap sur les jeux olympiques de la jeunesse à Buenos Aires et à Lausanne !

Cap sur les jeux olympiques !

Et surtout longue vie à cette merveilleuse cité préolympique de Font-Romeu !

* M. Chibli : Vice-président de la Région Occitani , en charge de l’Éducation, de la Jeunesse et du Sport

** Mme Malherbe : Présidente du Conseil départementale des Pyrénées Orientales

*** M. Etienne : Directeur Régional de la Direction Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale

Vendredi 20 juillet, à Mont-Louis, de 14h à 16h.

Comme je l’avais annoncé lors de mon élection il y a un an, je souhaite aller, pendant la durée de mon mandat, au devant de la population et des communes de ma circonscription. C’est pourquoi, j’organise, avec l’aide des collectivités qui peuvent et souhaitent m’accueillir, des permanences mobiles.

A la rencontre des habitants, associations, élus pour écouter, dialoguer et échanger, je pars sur le terrain, recueillir les questions et demandes de mes concitoyens et dans la mesure du possible, me faire le porte-voix des messages à transmettre à l’Assemblée nationale et auprès du gouvernement.

Prise de rendez-vous conseillée auprès du Cabinet au : 04 68 52 84 04.

 

EHPAD public, EHPAD privé

Dans le cadre de mon travail parlementaire, j’ai souhaité me déplacer dans deux EHPAD situés sur ma circonscription, l’un public, l’autre privé. J’ai voulu me rendre compte sur le terrain des conditions de travail des personnels et des conditions de vie des résidents.

Le 20 avril, je me suis rendue à la résidence Força Réal à Millas afin de rencontrer les salariés et les résidents. Mme VERGNET, la directrice, dont je salue la compétence et le professionnalisme, Mme BEFFARA, maire de Millas et présidente du conseil d’administration et Mme VERGNETTES, cadre de santé, m’ont accompagnée dans ma visite. Cet établissement public, qui peut recevoir jusqu’à 82 personnes en situation permanente, propose trois services : l’hébergement, l’accueil de jour et les soins à domicile sur le canton de Millas. La résidence est agréée par l’Aide Sociale et conventionnée par la Caisse Régionale d’Assurance Maladie.

Puis le 3 mai, c’est à la résidence privée mutualiste de Pézilla-la-Rivière que j’ai été très bien reçue par M. LAVIER, directeur, en présence de Mme CARRASCO, directrice adjointe de la Mutualité Française Grand Sud. J’étais accompagnée par Mmes MIFFRE et MCKENZIE, élues de la commune. Cet EHPAD, dirigé avec la volonté d’être toujours dans l’innovation pour une meilleure qualité de vie des résidents, a ouvert en 2010. Il peut accueillir 77 personnes en longue durée et 8 en accueil de jour. C’est un établissement de statut privé, à but non lucratif, géré par l’association « Les Résidences Catalanes Solidarité Sénior ». Il fonctionne en partenariat conventionnel avec l’ARS Occitanie et le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales.

Avec ces différents acteurs, nous avons pu mener des discussions autour du bien vieillir, et du « faire mieux à enveloppe constante », en cherchant à mettre en œuvre des outils et des méthodes innovantes. Je suis d’ailleurs admirative du travail formidable engagé par les équipes de direction et les encadrants, au service de nos aînés.

Le Gouvernement a pleinement conscience de la situation tendue de nombreux établissements et il s’est saisi du dossier en commandant un rapport parlementaire qui a été rendu en début d’année. Des préconisations y ont été dégagées et le Gouvernement devrait présenter un projet sur le sujet dans les prochains mois.

J’ai souhaité signé la tribune publiée par mes collègues Matthieu Orphelin, Sarah El Haïry, Hugues Ranson, Barbara Pompili, Sacha Houlié, Sandrine Le Feur et 110 député-es de la majorité, pour prendre la défense de l’action du gouvernement en matière écologique.

Voici notre texte et le lien de la publication de ce jour dans Ouest France.

https://www.ouest-france.fr/reflexion/point-de-vue/tribune-l-ecologie-avance-5859612

L’écologie avance !

Depuis un an, l’action du gouvernement et de la majorité présidentielle est-elle à la hauteur des enjeux écologiques ? Nicolas Hulot et les écologistes qui l’accompagnent obtiennent-ils des avancées suffisantes ? Vaste débat !

Loin de nous l’idée de faire à la place de Nicolas Hulot le bilan qu’il a annoncé faire pour cet été.

Mais, avant cette évaluation, il est utile de partager quelques éléments factuels d’appréciation. Utile à celles et ceux qui veulent se forger une conviction, à certains qui doutent et qui voudraient -et ils ont à notre sens raison- que cela avance plus vite, à quelques écologistes politiques qui aiment tant crier à l’échec dans les médias, et dont les voix se mêlent à celles des lobbies qui voudraient eux aussi notre échec.

Pour faire le bilan, il faut bien sûr d’abord considérer ce sur quoi nous nous étions engagés dans le projet présidentiel porté par Emmanuel Macron. Quelques exemples parmi d’autres : fin des hydrocarbures en France, prime à la conversion automobile et bientôt prime à la rénovation énergétique dès la réalisation des travaux, basculement programmé vers une fiscalité écologique (contribution climat énergie, diesel), développement de l’économie circulaire et hausse de la TGAP décharge, fin des véhicules essence et diesel en 2040, 50% de produits de qualité dans la restauration collective d’ici 2022, séparation du conseil et de la vente des pesticides… Tout cela est fait ou en cours. Concrétiser nos engagements était le minimum ; notons que nos prédécesseurs n’avaient pas toujours eu cette volonté, nous conduisant à l’impasse (sur la date de 2025 sur le nucléaire, sur les importations d’huile de palme).

On est allé plus loin que le projet présidentiel

Mais notre action ne s’est pas limitée à ce qui était prévu dans le projet présidentiel. One planet summit, arrêt du projet d’aéroport à NDDL, objectif de neutralité carbone en 2050, sortie du glyphosate en 3 ans, concrétisation des 6 parcs éoliens en mer avec une utile renégociation financière, baisse de la TVA pour les collectivités sur la prévention et le tri des déchets, inscription du climat et de la biodiversité dans la constitution, 20% de bio dans les cantines scolaires et triplement des surfaces en bio, plans de diversification des protéines, prise en compte des migrations climatiques dans la loi française… Quel point commun entre toutes ces avancées ? Aucune n’était prévue dans notre projet présidentiel ! Aucune. Elles vont plus loin que notre projet initial et doivent beaucoup à Nicolas Hulot.

Beaucoup reste à faire

Enfin, les prochaines semaines seront déterminantes sur des points stratégiques. Arbitrages du plan vélo (infrastructures dédiées, généralisation de l’indemnité kilométrique vélo), mesures pour lutter contre la pollution de l’air, scénario retenu pour les infrastructures routières et ferroviaires pour les 20 années à venir -et mesures liées pour en assurer le financement-, programmation pluriannuelle de l’énergie pour concrétiser un nouveau rythme de déploiement des énergies renouvelables et de diminution du nucléaire, plan biodiversité et mesures pour mettre fin à l’artificialisation des sols, lutte contre la déforestation importée… Autant d’arbitrages (et de nécessaires budgets correspondants) si essentiels pour mettre notre pays sur la voie irréversible de la transition écologique.

Nous sommes lucides : rien n’est parfait et beaucoup reste à faire. Mais c’est sur cette base que le bilan devra donc être fait. Sereinement, et en conscience. Avec en tête la seule question qui vaille : sommes-nous à la hauteur des enjeux ?

 

 

Visite au CNEC de Mont-Louis 

A l’invitation du Colonel Jean-Philippe ROLLET, qui commande le Centre National d’Entraînement Commando – 1er Régiment de Choc, je me suis rendue, le jeudi 26 avril, à la Citadelle de Mont-Louis, commune de ma circonscription.

En présence de M. Philippe VIGNES, préfet des Pyrénées-Orientales, et de M. Laurent ALATON et de nombreux élus du département, nous avons pu découvrir de façon concrète les installations, missions et équipements de la base. Entre autres démonstrations, les militaires ont procédé à la simulation de protection d’une autorité et d’un combat au corps à corps, puis à la présentation de matériels. La journée s’est achevée par la visite de la salle d’Honneur et du puits des Forçats, situés au cœur de la Citadelle, formidable chef d’œuvre de l’architecture militaire du 17ème siècle, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ce fut également l’occasion d’échanger autour de sujets de défense d’intérêt local et national, et sur la loi de programmation militaire 2019-2025, qui prévoit de moderniser, d’innover et de donner une autonomie stratégique à notre armée.

Madame,

Ce dimanche, la Nation va vous rendre l’hommage que vous méritez, en vous faisant entrer au Panthéon. Je tenais humblement à vous dire combien vous avez compté pour moi et influencé ma vie.

C’est votre carrière exceptionnelle qui m’a incitée à m’engager en politique, sur le tard, comme vous. Comme vous, l’un de mes plus grands regrets a été que mon père ne puisse assister à ma prise de fonction d’élue au service de la Nation.

Vous avez marqué l’histoire de notre pays, tant par les hautes fonctions que vous avez assumées que par votre liberté de parole, en rupture avec les habitudes françaises.

En devenant ministre d’Etat, députée européenne puis présidente du Parlement, vous êtes devenue l’une des premières femmes à occuper des responsabilités aussi importantes. A l’époque, une inspiration pour la femme française en recherche d’émancipation et de liberté.

Vos valeurs familiales, sociales, pro-européennes, votre engagement pour l’environnement, alliés à votre courage et votre détermination, ont contribué à l’évolution et à la transformation de la société française. Vous êtes un modèle. Vous avez en effet toujours su garder à l’esprit que « la politique ne doit pas être une ambition mais un service ». Les combats sont parfois difficiles… « On ne doit pas plaire, mais agir…». Cette vision m’accompagne, dans les moments de doute, dans mon travail parlementaire, pour surmonter les détracteurs, les sceptiques, le conservatisme paralysant.

Icône du féminisme, et pionnière du combat pour l’égalité femmes-hommes, vous emmenez avec vous votre mari dans la demeure éternelle. Auprès des autres grandes figures de l’Histoire, vous reposerez aux côtés de Jean Moulin, héros de la Résistance, André Malraux, figure littéraire et Jean Monnet, l’un des pères de l’Europe. Immortelle, vous êtes devenue éternelle.

Merci Simone…
A l’instar de Jean d’Ormesson « Nous vous aimons, Madame »

Laurence Gayte

 

Télécharger le pdf en cliquant ici  >>>   brochure_1an_laurencegayte

Edito

En juin 2017, avec 59,31{cf695d7644d098335d2ec35a70545ef7669e1c6ad5be0b465cd0c7899f6ba179} des voix, j’ai été élue députée de la troisième circonscription des Pyrénées-Orientales. Ce document retrace mon année de mandat à l’Assemblée nationale, au sein de la majorité, et sur mon territoire.

Ma fonction consiste à travailler sur la loi, à contrôler l’action du gouvernement et à évaluer les politiques publiques mises en place.

J’assume mes missions parlementaires dans la lignée du programme de ma campagne, aussi bien dans ma commission que dans mes délégations et groupes. Sur ma circonscription, je rencontre les acteurs politiques, économiques, sociaux, les services de l’Etat, les élus et les administrés, et je me fais le porte-voix de leurs messages dès que je le peux.

Je tenais ici à remercier les marcheurs de LREM ainsi que la population pour la confiance qu’ils m’ont accordée et que je saurai porter tout au long de mon mandat.

Laurence GAYTE

Depuis 1 an, nous transformons la France !

7 mai 2018 – Où en sommes-nous un an après l’élection d’Emmanuel Macron ? Faisons le point sur notre projet de transformation du pays pour plus de liberté, d’égalité et de fraternité.

Téléchargez ici le document bilan des 1 an de LREM