cantine collège le soler
Quand la loi EGAlim s’invite à la Semaine du Goût

Dans le cadre de la loi EGAlim et à l’occasion de la Semaine du goût, Madame la Députée, Laurence Gayte a souhaité se rendre dans un établissement scolaire de sa circonscription.
Afin de prendre connaissance des initiatives locales en matière de restauration, c’est donc au Collège Jules Verne du Soler qu’elle a rencontré, le 12 octobre dernier, la direction, le personnel, ainsi que les parents d’élèves délégués.
C’est donc avec un grand plaisir qu’elle a partagé le déjeuner bio avec toutes les personnes associées à cette visite et bien-sûr … les collégiens !

Mme Tello, chef d’établissement a souligné le remarquable travail collectif entre l’équipe de direction, l’équipe pédagogique et les enfants sur le projet pédagogique sur le développement durable. (Exemple d’actions menées : art recycling, nettoyage de plage…).

Mesures anti-gaspillage à la cantine :
• Plat proposé en demi-portion
• Pain prétranché au lieu d’un pain entier
• « Salade bar » proposé 2 fois par semaine (composition au goût de l’élève)
• Sensibilisation des élèves par le tri des déchets. Certains collégiens ont un rôle d’ambassadeurs, relais d’idées entre les élèves et la direction

Résultats en 2 ans : les déchets sont passés de 50 % à 36 %.
Chiffres clé : le Bio représente actuellement 15% des produits alimentaires proposés.

L’alimentation reste un sujet important de préoccupation des Français, avec des attentes plus fortes des consommateurs.

Avec 72 000 établissements, et 3 milliards de repas servis chaque année en France, la restauration collective demeure un levier puissant de cette transition agricole et de l’éducation à l’alimentation des jeunes générations, notamment dans le cadre de la restauration scolaire.

L’une des mesures phares du texte, l’article 11, fixe l’objectif de 50% de produits de qualité dont 20% de produits bio dans la restauration collective – cantines scolaires, hôpitaux, crèches – d’ici 2022.

Afin d’atteindre ces objectifs, le Premier ministre a annoncé le lancement d’une concertation avec les élus locaux et les opérateurs de la restauration collective. Par ailleurs, plusieurs mesures issues de la feuille de route des Etats généraux de l’alimentation permettront de mieux accompagner les acteurs de la restauration collective, notamment avec l’objectif d’élaboration de 500 projets alimentaires territoriaux d’ici 2020.

inclusion scolaire blanquer

La semaine dernière, une proposition de loi relative à l’inclusion des élèves en situation de handicap était présentée dans l’hémicycle. J’ai été interpellée pour expliquer mon vote. Afin de dissiper certains malentendus, je l’ai fait en recevant à ma permanence les représentants de plusieurs associations œuvrant en faveur d’enfants en situation de handicap dans ma circonscription. Je le fais également ici.

Contrairement à ce qui a été dit sur fond de polémique, des débats fournis ont bien eu lieu sur ce sujet fondamental car, au-delà des clivages et des enjeux politiques, accueillir ces élèves répond à la fois à une exigence de justice et de solidarité.

En effet, ce projet a bien été correctement examiné et débattu en commission des affaires culturelles et de l’éducation, mercredi 3 octobre, soit 8 jours avant son passage dans l’hémicycle, et ce, après de multiples auditions notamment celle de M. le Ministre de l’Education nationale. Chaque groupe politique a donc pu poser des questions et proposer des amendements au sein de cette commission.
Il est apparu que cette proposition de loi qui se cantonne à la question de la formation des AESH sans répondre aux besoins actuels des enfants ou des accompagnants, ignore l’ensemble des lois qui existent déjà et le travail engagé par le gouvernement : à l’œuvre depuis 16 mois et après un temps de consultation, il a présenté, en juillet 2018 , la trajectoire de mise en place d’une stratégie globale de société inclusive.
Le chantier pour une école inclusive est donc bien en cours, je vous invite à consulter :

http://www.education.gouv.fr/cid132935/ensemble-pour-l-ecole-inclusive.html&xtmc=inclusion&xtnp=1&xtcr=5

Pour preuve :

Ainsi, depuis 2017, beaucoup de choses ont été réalisées pour l’accompagnement des élèves : rentrée 2018, 341.500 élèves en situation de handicap sont scolarisés dans les écoles et établissements relevant du ministère de l’Éducation nationale, soit 20.000 de plus qu’en 2017.
Objectif à l’horizon 2022 : scolarité normale pour l’ensemble de ces élèves.

Plusieurs chantiers engagés par ce gouvernement :
  •  Ouverture de 10 900 postes supplémentaires d’AESH en 2018
    (nombre total d’accompagnants porté à plus de 40 000)
  • Budget 2019 : financement prévisionnel de 12 400 emplois d’AESH supplémentaires.
  • Assouplissement des conditions d’accès à la fonction d’accompagnant (décret du 27 juillet 2018)
  • Organisation d’une concertation nationale auprès du Conseil national consultatif des personnes handicapées (CNCPH), des parents d’enfants en situation de handicap, des organisations syndicales et des accompagnants, pour rénover le dispositif d’accompagnement des élèves en situation de handicap (conclusions fin octobre pour une application à partir de la rentrée 2019).
    Attendons que les acteurs rendent leur conclusion avant de légiférer !
  • Création de 100 postes d’enseignants ressource supplémentaires pour continuer à améliorer la formation du personnel éducatif
  • Mise en place d’une collaboration accrue avec le secteur médico-social au sein des établissements pour assurer une meilleure formation des enseignants et des personnels d’encadrement
  • Lancement de l’expérimentation de pôles inclusifs d’accompagnement localisés dans chaque académie, dans l’objectif de mieux coordonner les moyens d’accompagnement.
    – 253 ouvertures de classes ULIS
    – 53 Unités d’enseignement externalisées permettant à des élèves de sortir des établissements spécialisés
    – 180 Unités d’enseignement en maternelle autisme (UEMA) prévues sur la durée du 4ème plan autisme (2018-2022)

La question de l’école inclusive est trop importante et sérieuse pour être traitée partiellement, maladroitement, avec des propositions non souhaitables et avec des approximations comme cela était le cas dans la proposition de loi présentée en commission dont, soit dit en passant, les enseignants étaient absents !!

Si j’avais été convaincue que cette loi était juste et adaptée, vous pouvez être assurés que je l’aurais votée.

NOUS DEVONS FAIRE PLUS ET MIEUX

Au niveau local et sous l’égide de Monsieur le Préfet, je propose une concertation avec tous les acteurs, associations et institutionnels pour contribuer à la rénovation du dispositif d’accompagnement des élèves en situation de handicap en mettant l’enfant au cœur du dispositif.

Laurence Gayte

 

 

 

stéphane travert

Paris, le 15 octobre 2018

COMMUNIQUE DE PRESSE

Stéphane Travert annonce le versement de 4,3 milliards d’aides PAC aux agriculteurs

Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’alimentation annonce que le paiement des avances des aides PAC 2018 arrivera sur les comptes des agriculteurs à compter du 16 octobre, conformément aux engagements pris d’un retour à la normale du calendrier de paiement des aides pour la campagne 2018.

Ainsi, environ 4,3 milliards d’euros seront versés dès le 16 octobre au titre des aides du 1er pilier de la PAC et de l’Indemnité Compensatoire de Handicaps Naturels (ICHN). Ces avances concernent les aides découplées (paiement de base, paiement redistributif, paiement vert et paiement en faveur des jeunes agriculteurs) et la plupart des aides couplées animales (aides aux bovins allaitants et laitiers, aide ovine et aide caprine) ainsi que, pour l’Hexagone, l’ICHN1.

Afin d’améliorer la trésorerie des exploitations, notamment des exploitations touchées par la sécheresse, les taux de ces avances sur les aides PAC ont été augmentés à 70 % des montants finaux pour les aides directes (au lieu de 50 %) et à 85 % des montants finaux pour l’ICHN (au lieu de 75%). Les agriculteurs dont les dossiers n’auront pas pu être finalisés pour le paiement de cette première avance bénéficieront de nouvelles liquidations fin octobre et courant novembre. Le versement du solde de l’ensemble de ces aides s’effectuera en décembre 2018.

1 Ces paiements concernent précisément 90 % des bénéficiaires du paiement de base, 70 % des bénéficiaires du paiement vert et 90 % des exploitants éligibles à l’ICHN. Conformément à la réglementation européenne, l’avance du paiement vert est versée aux exploitants dans les départements ayant retenu une période de présence des cultures dérobées se terminant avant le 16 octobre. De même, les avances des aides animales sont versées pour les exploitants dont la période de détention obligatoire des animaux est achevée au 16 octobre.

Stéphane Travert déclare : « Je me félicite de ces versements qui concrétisent le retour à la normale du calendrier de paiement pour la campagne 2018. Ces avances vont constituer une bouffée d’oxygène pour la trésorerie des exploitations, notamment celles touchées par la sécheresse. Je remercie les services centraux et déconcentrés du Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, et ceux de l’Agence de Services et de Paiement, pour leur mobilisation qui permet d’honorer les engagements pris dès mon arrivée au ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation ».

Piégeage des alouettes des champs, grives, merles noirs et vanneaux huppés

Mme Laurence Gayte attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur l’autorisation du piégeage des alouettes des champs, des grives, des merles noirs, ainsi que des vanneaux huppés. Alors que l’effondrement des oiseaux des champs est constaté, que près de 30 % de la population d’alouettes des champs a disparu, il serait intéressant que dans le cadre du plan biodiversité et de la concertation mise en œuvre, le piégeage de ces oiseaux soit reconsidéré, au regard de l’état de conservation de ces espèces.

Évidemment, ces pièges ne sont pas la cause première de cette diminution, l’accélération des pratiques agricoles et l’utilisation de pesticides restent la première source de ce massacre, mais ils y contribuent. Et dans ce nouveau cadre établi renforçant la protection des espèces les plus menacées, il serait peut-être utile d’étudier la ré-autorisation des mêmes quotas de prélèvements et d’y préférer leur diminution, afin de protéger ces espèces. Elle le remercie de la réponse qu’il pourra lui apporter.

saint-charles marché
Dossier Saint Charles International : contrôles phytosanitaires des végétaux en provenance du Maroc
Un accord bilatéral France-Espagne concluant

Confrontés il y a quelques mois à une situation mettant en péril la pérennité des activités de la plateforme Saint-Charles, Messieurs Denis GINARD, Henri RIBES et Cyril GORNES, respectivement Président, Vice-président et Directeur Général des Services, ont fait preuve de ténacité et de détermination pour porter et défendre ce dossier auprès des instances les plus hautes.

Sollicitée par ces derniers, j’ai soutenu leur demande et n’ai cessé de défendre les intérêts économiques des entreprises locales et des milliers d’emplois directs et indirects qui en dépendent.

Par un courrier du Ministère de l’Agriculture en date du 3 septembre 2018, la Direction Générale de l’Alimentation adressait à M. Cyril GORNES le retour positif des autorités espagnoles relatif à l’organisation des contrôles phytosanitaires des végétaux en provenance du Maroc. En effet, à compter du 1er novembre 2018, ces contrôles seront systématiquement effectués au point d’entrée communautaire (PEC) de Perpignan – Saint Charles.

Je suis heureuse d’avoir pu contribuer à l’appui de ce dossier auprès des Ministères de l’Agriculture et de l’Economie, et satisfaite d’apprendre, par courrier officiel (cf pièce jointe), le dénouement positif de cette affaire.

Les enjeux impliqués dans ce dossier sont saufs et je me réjouis de la réactualisation de cet accord franco-espagnol.

Laurence GAYTE

Télécharger ici la pièce jointe

nathalie loiseau

Dans le cadre de mon travail parlementaire, j’ai choisi d’intégrer le groupe d’études « Vigne, vin et œnologie ». Un groupe d’études qui, comme son nom l’indique, met en avant le travail des vignerons, la richesse de nos territoires, et mène un travail de fond sur la filière, dont voici quelques thématiques abordées.

Vins doux naturels

Je travaille actuellement avec les membres du groupe d’études sur la protection de l’appellation « Vins doux naturels » (VDN), qui représente une production emblématique dans notre département (Muscat de Rivesaltes, Rivesaltes, Maury, Banyuls…).

Usage de pesticides

Nous travaillons également sur la règlementation concernant l’usage des pesticides. Pour ma part, j’ai pu me rendre dernièrement, avec mon collègue Sébastien Cazenove, sur deux sites, à Tresserre et Torreilles, où des expérimentations sont menées dans l’optique d’une agriculture sans produits phytosanitaires. Une visite instructive qui permet de se projeter dans un avenir agricole avec moins de produits nocifs, et de comprendre que notre territoire aura des difficultés supplémentaires à se passer des produits phytosanitaires en raison des aléas climatiques et des caractéristiques du sol des Pyrénées-Orientales.

Etiquetage des vins rosés français

Dernièrement, c’est la pratique trompeuse d’étiquetage sur les bouteilles de rosés francisés qui a retenu toute notre attention. Adoptés en première lecture à l’Assemblée nationale, les amendements de Philippe Huppé, président de l’Association Nationale des Elus de la Vigne et du Vin, et d’Alain Pérea, député de l’Aude, visant à clarifier la provenance des vins sur les étiquettes, ont été rejetés par le Sénat. Pourtant, convaincu de la nécessité d’améliorer la traçabilité des vins, le ministre de l’agriculture a décidé de compléter la législation en imposant le lieu de production sur l’étiquette. Mes collègues et moi-même, nous félicitons de la décision du ministre qui répond ainsi aux attentes des consommateurs, des producteurs et des élus des territoires viti-vinicoles qui défendent sans cesse leur travail, leur savoir-faire et l’excellence de leurs produits.

Prévention santé

Actuellement, se pose également la question de la prévention contre l’alcoolisme. Le souhait du gouvernement est d’associer la filière vin à la campagne menée par Agnès Buzyn et le ministère de la santé. Plusieurs points ont été éclaircis suite à un rendez-vous ministériel demandé par la présidente du groupe d’études, Madame Marie-Christine Verdier, relatifs aux pictogrammes. La loi Evin ne sera pas modifiée et il n’y aura pas de hausse de la fiscalité.

La viticulture bio et les aléas climatiques sont enfin au cœur de notre travail et de nos préoccupations. Dans ce sens, nous auditionnons les représentants de la filière régulièrement pour pouvoir proposer des mesures qui soutiennent et protègent les professionnels et acteurs de la filière, mais également les consommateurs. Une prochaine réunion sur la fiscalité est prévue courant septembre avec les ministères concernés.

Enfin, je me félicite que Nathalie Loiseau, ministre en charge des affaires européennes, vienne ce lundi 3 septembre, à la rencontre des vignerons du Roussillon. A cette occasion, je serai présente à ses côtés.

Laurence Gayte

Dès son arrivée aux commandes, le gouvernement Philippe a souhaité redéfinir la relation de l’Etat avec les collectivités territoriales, basée sur la confiance et le dialogue.

Ainsi, après des années de baisse des dotations de l’Etat aux collectivités décidée sous François Hollande, ce gouvernement a mis fin à cette diminution en proposant, en contrepartie, un système de contractualisation avec les 322 plus grandes collectivités (régions, départements, communautés urbaines et grandes villes) pour limiter à 1,2% maximum la hausse de leurs dépenses de fonctionnement.

Les collectivités avaient jusqu’au 30 juin 2018 pour s’engager. A cette date, le gouvernement annonce que 228 grandes collectivités territoriales, soit 70%, ont signé ce contrat, suivies d’ailleurs par 16 collectivités volontaires non visées par le dispositif.

Hélas, notre Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales et la Région Occitanie, n’ont pas compris l’intérêt vertueux de cette démarche qui se veut une alternative à la baisse des dotations, avec un objectif de maîtrise des dépenses publiques réclamé par la population et nécessaire au redressement de la France.

On ne peut que le regretter car il ne s’agit pourtant que de mettre fin au « droit de dépenser sans limite » l’argent public.

N’oublions pas que l’objectif est de réaliser 13 milliards d’économies sur les dépenses des collectivités durant le quinquennat.

La ville de Perpignan et la Métropole Perpignan Méditerranée ont été parmi les toutes premières (avec Bordeaux, Nice et Reims), dès le mois d’avril, à adhérer à cette contractualisation. Le 31 mai, j’étais présente à la signature du contrat de maîtrise des dépenses publiques entre Jean-Marc Pujol et le Préfet, et j’apprécie l’engagement responsable et judicieux de nos deux collectivités.
Si Jean-Marc Pujol s’est déclaré ravi de cet accord, les présidentes Hermeline Malherbe pour le Conseil départemental des Pyrénées-Orientales et Carole Delga (ministre du gouvernement Hollande à l’origine des baisses drastiques des dotations) pour la Région Occitanie, ont malheureusement pris le parti du refus et de la posture politique, au détriment de l’intérêt de leurs collectivités.

En effet, par cette contractualisation, véritable pacte de confiance avec les collectivités territoriales, l’Etat s’est engagé à un soutien à l’investissement local en cas de maîtrise des dépenses de fonctionnement et notamment à une transformation de la DGF des régions en ressource TVA (+700 millions d’euros d’ici 2022).

Jean-Marc Pujol est « convaincu que le challenge en vaut la chandelle et que l’enjeu est motivant », opinion que je partage totalement et c’est pourquoi je regrette la décision politique de Mmes Delga et Malherbe.

Laurence GAYTE

En juillet dernier, se fêtait un anniversaire particulier : celui du cinquantenaire de la cité d’entraînement aux jeux olympiques de Font Romeu.

Je m’y suis rendue le jeudi 12 juillet à l’occasion de la Journée des Champions où beaucoup de nos plus grands sportifs français avaient fait le déplacement : Martin Fourcade, l’enfant du pays, mais aussi les joueurs de l’USAP, Cécile Hernandez, championne paralympique, le grand Philippe Candeloro et quelques autres graines de champions.

J’ai eu l’honneur de prendre la parole pour féliciter tous les acteurs de cet événement historique, et en restitue ici mon discours.

Je tenais particulièrement à être parmi vous aujourd’hui, et je suis très heureuse de participer au cinquantenaire de la cité préolympique de Font-Romeu à l’occasion de cette journée des champions.

Tout d’abord, Mme Laura Flessel, Ministre des sports, m’a demandé de vous transmettre ses regrets de ne pouvoir être présente à cet anniversaire exceptionnel. La Ministre a été très sensible à cette invitation. Comme vous le savez, elle est actuellement en déplacement ministériel, entre la France et la Russie…

Je veux souligner, par ma présence, la fierté et l’attachement de tout un territoire pour ce site fabuleux, qui fait rayonner les valeurs de l’éducation et du sport au-delà de la 3ème circonscription.

Je veux surtout adresser mes félicitations et remerciements à tous ceux qui, depuis 50 ans, ont contribué à cette reconnaissance, les brillantes équipes dirigeantes et pédagogiques, les personnels qui se sont succédé mais aussi les élus et les instances qui l’ont accompagné.

Je vais d’ailleurs laisser à M. Chibli*, Mme Malherbe** et M. Etienne*** le privilège de vous apporter des précisions sur ces accompagnements et, dans ce domaine, je veux juste vous assurer que l’Etat restera le garant de la qualité de vos ambitions olympique et paralympique.

Oui, le dépassement de soi, l’endurance, l’excellence, l’esprit d’équipe cultivés ici, sont autant de valeurs qui permettent aux sportifs d’atteindre les plus hauts sommets.

C’est pourquoi la qualité d’enseignement de ce pôle pour l’entrainement en altitude est reconnue dans le monde entier , avec une attractivité forte pour les sportifs étrangers, qui fait de ce site un réel atout pour l’économie et l’animation de la vie locale.

C’est ici, dans cet environnement naturel et climatique exceptionnel, en Cerdagne-Capcir, à Font-Romeu, que les sportifs olympiques et paralympiques trouvent l’ensemble des prestations indispensables à leurs objectifs de réussite, avec des infrastructures de pointe… Ma concitoyenne Cécile Hernandez, mais aussi Martin et Simon Fourcade, Elodie Clouvel, Thibaut Fauconnet, Tifany Huot Marchand, Camille Lacourt, Perrine Laffont, Sébastien Lepape, Véronique Pierron,… et non, je ne l’oublie pas… l’audacieux Philippe Candeloro, maître de la « pirouette assise sur glace », qui a donné son nom à notre patinoire olympique, en sont les ambassadeurs les plus emblématiques, inspirant les futures générations.

Sur les pas de tous ces champions que nous célébrons plus particulièrement aujourd’hui, le chemin est tracé et l’horizon est ouvert…

Cap sur les jeux olympiques de la jeunesse à Buenos Aires et à Lausanne !

Cap sur les jeux olympiques !

Et surtout longue vie à cette merveilleuse cité préolympique de Font-Romeu !

* M. Chibli : Vice-président de la Région Occitani , en charge de l’Éducation, de la Jeunesse et du Sport

** Mme Malherbe : Présidente du Conseil départementale des Pyrénées Orientales

*** M. Etienne : Directeur Régional de la Direction Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale

Vendredi 20 juillet, à Mont-Louis, de 14h à 16h.

Comme je l’avais annoncé lors de mon élection il y a un an, je souhaite aller, pendant la durée de mon mandat, au devant de la population et des communes de ma circonscription. C’est pourquoi, j’organise, avec l’aide des collectivités qui peuvent et souhaitent m’accueillir, des permanences mobiles.

A la rencontre des habitants, associations, élus pour écouter, dialoguer et échanger, je pars sur le terrain, recueillir les questions et demandes de mes concitoyens et dans la mesure du possible, me faire le porte-voix des messages à transmettre à l’Assemblée nationale et auprès du gouvernement.

Prise de rendez-vous conseillée auprès du Cabinet au : 04 68 52 84 04.

 

EHPAD public, EHPAD privé

Dans le cadre de mon travail parlementaire, j’ai souhaité me déplacer dans deux EHPAD situés sur ma circonscription, l’un public, l’autre privé. J’ai voulu me rendre compte sur le terrain des conditions de travail des personnels et des conditions de vie des résidents.

Le 20 avril, je me suis rendue à la résidence Força Réal à Millas afin de rencontrer les salariés et les résidents. Mme VERGNET, la directrice, dont je salue la compétence et le professionnalisme, Mme BEFFARA, maire de Millas et présidente du conseil d’administration et Mme VERGNETTES, cadre de santé, m’ont accompagnée dans ma visite. Cet établissement public, qui peut recevoir jusqu’à 82 personnes en situation permanente, propose trois services : l’hébergement, l’accueil de jour et les soins à domicile sur le canton de Millas. La résidence est agréée par l’Aide Sociale et conventionnée par la Caisse Régionale d’Assurance Maladie.

Puis le 3 mai, c’est à la résidence privée mutualiste de Pézilla-la-Rivière que j’ai été très bien reçue par M. LAVIER, directeur, en présence de Mme CARRASCO, directrice adjointe de la Mutualité Française Grand Sud. J’étais accompagnée par Mmes MIFFRE et MCKENZIE, élues de la commune. Cet EHPAD, dirigé avec la volonté d’être toujours dans l’innovation pour une meilleure qualité de vie des résidents, a ouvert en 2010. Il peut accueillir 77 personnes en longue durée et 8 en accueil de jour. C’est un établissement de statut privé, à but non lucratif, géré par l’association « Les Résidences Catalanes Solidarité Sénior ». Il fonctionne en partenariat conventionnel avec l’ARS Occitanie et le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales.

Avec ces différents acteurs, nous avons pu mener des discussions autour du bien vieillir, et du « faire mieux à enveloppe constante », en cherchant à mettre en œuvre des outils et des méthodes innovantes. Je suis d’ailleurs admirative du travail formidable engagé par les équipes de direction et les encadrants, au service de nos aînés.

Le Gouvernement a pleinement conscience de la situation tendue de nombreux établissements et il s’est saisi du dossier en commandant un rapport parlementaire qui a été rendu en début d’année. Des préconisations y ont été dégagées et le Gouvernement devrait présenter un projet sur le sujet dans les prochains mois.